i’ÉKIODE DE 1854 A 1865.
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lies, pour que le cabinet de Vienne s’abstînt de donner
suile à cette aiTaire.
Mais, quelque indifférent que le ministère au-Irichieu
parût à l'égard du développement que
comportait la convention de février, il ne pouvait
cependant pas complètement fermer les yeux
sur les rapports diplomatiques qui s’étaient établis
entre la France et la Prusse. Les intérêts autrichiens
étaient tenus en éveil non-seulement par la
peispective, attachée à ces rapports, d’une modération
des droits lédéraux, qui pouvait entraîner,
selon le traité de février, un exhaussement des
fixations inscrites au tarif intermédiaire de l'Autriche,
mais encore et surtout par le principe,
mis en avant dans les négociations, du traitement
léciproque a légal de lu nation la plus favorisée.
A supposer en effet que ce principe fût adopté
par la Prusse, comme tout semblait le faire prévoir,
il n'y avait plus à compter ni sur un renouvellement
< U traité de février, ni sur un acheminement araduel
vers une association douanière parfaite entre
décida a ouvrir la campagne contre les démarches
de la Prusse par un mémoire, qu'il distribua dans
la première moitié du mois de septembre 1861 à
tous les membres de l'Union, et où il déclara vou