PÉRIODE DE 185i A 1865. 339
cité et son importance, sa physionomie originale :
«Lamajeure partie des fixations adoptées par la
Prusse dans son traité avec la France, et, notamment,
les fixations concernant les marchandises de choix’
sont telles qu’il ne paraît pas possible à l’Autriche
de s’en accommoder, même dans la limite du main
tien des droits intermédiaires existants, à moins de
condamner a une chulé prochaine bon nombre'de
ses établissements industriels. Au cas donc où le
traité de commerce ,,assé entre la France et la Prusse
obtiendrait également l’agrément des autres mem-
lires de l’Union, le cabinet impérial n’aurait plus
d autre parti à prendre, qu’à attendre la nolitication
du point de départ de son entrée en vigueur, pour
informer ensuite à son tour les Étals associés des
changements apportés au tarif intermédiaire en
dedans du pouvoir conféré par la convention.
" lit toutefois ce n’est pas cette faculté de rema
nier le tarif intermédiaire, qui constitue, d’après
le gouvernement autrichien, la limite extrême de
son droit. Il ne peut admettre que le traite franco-
gâtions conventionnelles envers l’Autriche, de porter
a sa connaissance en temps légal les modérations de
droits arrêtées avec la France. Que les contractants
de 185,1 se soient,;«»,. „ détail, réservé la liberté
de leur législation douanière, c’est incontestable