426 L ALLEMAGNE ÉCONOMIQUE.
avait fait, et dont un des derniers alinéas s’exprimait
ainsi : •
« Les explications qui viennent d’être fournies
prouveront,j’espère,à nos alliés, que dégagés de toute
considération étrangère à l’objet en cause, nous nous
sommes efforcés d’assurer et de favoriser l’intérêt
collectif de l’Union, et que l’ensemble des résolutions
prises répondu cet intérêt, bien même que sur cer
tains points on pût désirer autre chose. Les sacri
fices, sans lesquels aucune entente ne deviendrait
possible, tombent sous beaucoup de rapports plus
lourdement et sous aucun rapport moins lourde
ment sur nous que sur nos coïntéressés. Nous nous
déclarons même prêts, par sollicitude pour un heu
reux dénoûment de celte affaire, à abaisser du jour
de la mise à exécution du traité de commerce les
droits de circulation sur le vin fédéral à 12 1/2 gros
d’argent par quintal de douanes, et sur le moût à 10
gros. »
Mais, sans doute, la nature des choses, c’est-à-dire
l’absence d’un fonds commun d’éclaircissements
généraux, aggravée même par le désir de la Prusse
de précipitera un moment la conclusion du traité,
qu’il ne devint plus possible par la suite que d’adop
ter ou de rejeter sans réserve, devait être plus forte
quedes intentions, que nous nous plaisons, pour
notre compte, à supposer excellentes.
Il ne fut pas donné non plus, postérieurement au
nouveau pacte d’Union, qui ramena la nécessité de