PÉRIODE FINALE DU ZOLLVEREIN. 493
donc cire appelés sans peine à partager rcxistence
du Zollverein. Pour le Lauenbourg, au contraire
on prescrivit à litre de mesure transitoire une impo
sition rétroactive (Nachversteuerung) dos articles
les plus courants, laquelle y souleva, comme par-
lout où on en a fait l’essai, bon nombre de plaintes,
mais reçut de sérieux adoucissements lors de l’exécu
tion, qui s'ensuivit plus tard. Quant aux difficultés
déjà mentionnées que rencontrait l’admission du
Mecklembourg dans le Zollverein, elles ne furent
complètement aplanies que postérieurement au pacte
du 8 juillet, et lorsque le gouvernement français
eut, contre 1 assurance d’un abaissement des droits
d’entrée sur le vin, fait abandon de son traité avec le
(irand Duché. L accession du Mecklembourg déter
mina aussi, comme on sait, celle de la ville de Lu
beck, qui avait peu de temps après la conclusion du
ilernier pacte fédéral manifesté l’intention de sc
'“llici, et où les mesures d’exécution, inaugurées
durant 1 été de 1868, donnèrent également lieu,
pour ce qui concernait l’inévitable imposition ré
troactive, à des embarras et à des griefs nombreux,
•lonl on n'oblint raison graduellemenl qu’a force de
concessions et de tempéraments.
Comme effet caractéristique des conditions nou
velles où était placé le Zollverein, ou vit les villes
banséatiques de Hambourg et de Brême, qui cepen
dant n’en faisaient pas partie, représentées dans ses
conseils de la même façon absolument que ses mem-