PÉRIODE FINALE DU ZOLLVEREIN. 525
feclionnement, occupaient une place importante
dans le même traité. C’étaient surtout les derniers
rapports fondés sur cette main-d’œuvre nouvelle,
(]n’on demandait au voisin, qui avaient pris un dé
veloppement considérable avec le temps et grâce à
1 intimité étroite qui s était établie entre les indus
tries des deux contrées; ils furent réglés comme les
1 apports analogues 1 avaient été dans la cenvention
austro-allemande du 9 mars 18G8. Le principe fon
damental qui dicta les stipulations des contractants,
abstraction faite des détails, fut celui de la récipro
cité et du traitement mutuel sur le pied de la nation
la plus favorisée.
Parmi ces détails, il en est toutefois encore un,
méritant peut-être une mention distincte à cause de
l’intérêt pratique tout spécial, qu’il devait révéler
dans le cours même de l’année suivante : nous vou
lons parler de l’article premier, qui enlevait aux
parties respectives le droit d’interdire pendant toute
la durée du traité l’exportation de blé, de bêtes de
boucherie et de combustible. Quand le traité était
venu en discussion devant le parlement douanier,
un des membres avait émis des doutes contre l’ap
plicabilité de cette disposition au cas où l’exportation
desdits objets vers d’autres États paraîtrait devoir
être interdite, par suite de circonstances exception
nelles, pour l’utilité qu’ils présenteraient comme
approvisionnements de guerre. Le conseil fédéral du
Zollverein avait, quant à lui, exprimé l’avis, qu’il