DE LA PROTECTION ACCORDÉE A L’AGRICULTURE. (557
quelle ils abordent les marchés, a été considérablement réduite par
U excès d’approvisionnement, ils n’ont évidemment plus les moyens
se procurer leurs jouissances habituelles, ils se trouvent en défiive
avoir en abondance un produit de peu de valeur. Si nous vins
dans un des paralléloRrammes de ]\I. Owen, on règne la cornunaute
des produits et des jouissances, personne n’aurait à souffrir
sunir r''“*'“ restera assise
SECTION V.
De l’influence produite sur le prix des blés par le Bill de M. Peel relatif au
rétablissement de l’ancien étalon.
r ons «ut changé. Un grand nombre de ceux qui soutinrent penesw
t monnaie n’avait subi aucune dépréciation,
aient de démontrer aujourd’hui que la dépréciation a été énorme à
te époque, et que tous les désordres de notre situation actuelle vicn-1“«
avons ramené au pair notre circulation avilie
Ils oublient que, de 1797 à l819,uous avons été privés d’un étag
! servir à régler la quantité ou la valeur de notre mona-Ues
deux termes fondamentaux dépendaient entièrement delà
1101?? Of laa directeurs de cet établissement, mus
8 le voulons bien, par de nobles et justes intentions envers le
régi« ? “'>78 la '«Imité de la llanque a été la seule
,, ? fl ‘‘f ‘a valeur de nos unités monétaires.
liée e,.?!i?““‘'"" '"“"“‘f »llfiKall probablement son apo.
al 0 1 in ^ at IS11, car a cette époque l’or était monté à à 1. 8 ah.
iormxi .1 ^ 1819, le mouvement s’était légèrement trausv¿^¡g
’ ^ 11 i^tait plus que de 5 p. ü/o inférieur à son ancienne
^ v alait ^ 1. .1 sb. ou 4 1. 2 sli. l’oiiee. C’est en 1819 que le
Í >Euv. (le Ricardo.) ^2