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DE L’ADBl ATIQUE AU DANUBE.
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avait décidé dans sa jolie petite tête qu elle partirait le soir même. Vous la
connaissez : plus on la dissuade de faire une chose, plus elle s’entête. Il y
a beaucoup de femmes comme ça. Elle me disait qu’en partant le soir, elle
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Brigand hongrois.
pourrait, en arrivant à Arad, se reposer de ses fatigues, et que d’ailleurs
un voyage la nuit est bien plus poétique et plus agréable que le jour; qu’il
n’y a pas de poussière, souvent des étoiles, quelquefois la lune, et toujours
des grenouilles qui chantent! Mais tout cela, ce n étaient que des prétextes.
Ee qu il y avait de positif, c’était qu elle avait ce soir-là un caprice qu elle
voulait satisfaire sur-le-champ.