tissage, suivre les cours qui, sous le litre de Gewerbeschulen, seraient ouverts dans
les écoles réelles de l’Etat ou dans celles de la ville, et, en outre, à payer une
subvention proportionnelle à ]’importance de leurs établissements, meme dans le
cas où ils n’auraient pas d’apprentis. Cette subvention volontaire est de à kreutzers
par florin de contribution industrielle ou d’un quinzième de cette contribution.
D’une autre part, il fut décidé que les apprentis devraient suivre ces cours
pendant leur dernière année, faute de quoi ils ne seraient pas considérés comme
ayant terminé leur apprentissage.
L’enseignement de ces écoles est sous la surveillance du directeur de l’école
réelle à laquelle elles sont attachées. Il est donné par les professeurs de l’école
réelle, qui reçoivent, à cet eilet, une subvention spéciale proportionnée au
nombre d’heures de leçons; si quelqu’un des professeurs ne peut se charger de
cet enseignement supplémentaire , le directeur pourvoit à en désigner un autre.
En 1861, par suite de l’initiative prise par les chambres de commerce et par
les industriels, il existait déjà cinq de ces écoles annexées aux écoles réelles de
Gumpendorf, de Wieden, de Landstrasse, de Jœgerzeïlc et Schotenfeld, ainsi
qu’une école de tissage (Jdf^ebeschule) à Gumpendorf, et une école pratique de
construction.
Ces écoles profitent sans frais des locaux , des collections et des appareils des
écoles réelles; mais les modèles plus spéciaux à l’enseignement quelles donnent
sont achetés sur leurs propres ressources.
Organisation nouvelle des écoles de perfectionnement des apprentis et des ouvriers.
— D’après un règlement nouveau, qui doit être mis en vigueur cette année,
l’enseignement sera partagé entre une section élémentaire, ayant deux classes,
et plusieurs sections relatives aux diverses spécialités industrielles.
La section élémentaire aura pour but de donner l’instruction théorique et
d’exercer à l’art du dessin, en l’appliquant toutefois à la carrière future de
l’élève. Dans les sections spéciales, les connaissances acquises seront appliquées
aux branches d’industrie choisies par l’élève. L’organisation des spécialités
devra s’adapter, dans chaque circonscription, aux besoins dominants de 1 indus
trie locale. Ainsi les spécialités pour l’école de Gumpendorf seront princi
palement celles de tisserands, d ouvriers en étoiles de soie, en rubans, en
passementerie, en teintureries, etc.
A l’école de Wieden, ce seront les spécialités se rapportant aux machines,
aux industries telles que les métiers de tourneur, de menuisier, de relieur,
d’ouvriers en cuivre, en bronze, fondeurs, etc.
A l’école Jaegerzeile on fera principalement des cours relatifs a 1 industrie du
batiment.