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Une commission de surveillance, de sept membres, fait des visites régulières
A l’école; le directeur prend part A toutes les délibérations, sauf à celles qui
le concernent personnellement.
ÉCOLE AGRICOLE.
Dans la vue de former des agriculteurs capables en théorie et en pratique,
le canton de Zurich a créé une école d’agriculture réunie A l’exploitation d’une
propriété. Cet établissement est placé sous la surveillance immédiate de la
commission agricole, et relève ensuite de la direction de l’intérieur. On y
reste deux ans; ou paye 3oo francs au plus de pension. Le directeur jouit de
2000 à 2600 francs de traitement, et les professeurs ont de 1000 A 1/400 fr.
Les études et les travaux sont répartis ainsi qu’il suit :
En été, de quatre heures et demie à six heures et demie, prière, leçon,
ordre du jour; de six heures et demie A onze heures, travail aux champs; de
onze heures A midi, leçon; de midi A une heure dîner, récréation; de une heure
A cinq heures, travail ; de cinq heures A sept heures, leçon ou travail libre dans
la chambre; de sept heures A neuf heures, souper, journal; de neuf heures A
neuf heures et demie, prière.
En hiver, on ne se lève qu’à six heures.
On a donc, en été, huit heures de travail manuel et cinq heures de
leçons.
En hiver, on n’a que six heures de travail manuel et cinq heures de
leçons.
Bibliothèque et collections. — Les élèves et les professeurs des établisse
ments d’enseignement supérieur peuvent profiter de la bibliothèque cantonale,
pour laquelle le canton paye une subvention annuelle de 5ooo francs.
Pour l’entretien et l’augmentation des collections, des cabinets d’appareils et
du jardin botanique, il est ouvert un crédit de 1 /1000 francs.
Subventions.—Chaque année, il est ouvert un crédit de 12000 francs en
faveur des jeunes gens pauvres, mais qui se distinguent par le talent et la
bonne conduite.
ÉTABLISSEMENTS D’ENSEIGNEMENT QUI NE RENTRENT PAS DANS LE PLAN
D’ORGANISATION GÉNÉRALE.
Ces établissements, s’ils sont fondés par des corporations ou par des com
munes, ou bien si, fondés par des particuliers, ils prétendent à des subventions
de l’Etat ou des communes, sont également soumis à l’approbation du conseil