88 LE PROBLÈME DE LA MARINE MARCHANDE.
tonnes; le Diipleix, 3,ioo tonnes, et VEmpereiir-Ménélick,
2,000 tonnes.
Afin lie bien faire comprendre à la clientèle le mécanisme
de son ijenre d’affaires, la valeur et la sûreté du placement,
la Société des Armateurs nantais n’hésite pas à mettre sous
les yeux du public le compte d’un voyage accompli par un
de ses « cueilleurs de primes », le Cassard. Voici ces chiffres
qui, fournis par la maison même, défient toute contradiction :
I ' Compte de voyage du voilier « CASSARD »
(3,100 tonnes).
Du 7 juillet 1899 au 19 juillet iQOO '(un an douze jours), entre Nantes,
Swansea, San-Francisco et Anvers.
Recettes.
Primes à la navigation ;
Saint-Nazaire à Swansea (grand cabotage)
Swansea à San-Francisco
San-Francisco à Anvers
Frets :
Swansea à San-Francisco
San-Francisco à Anvers
Divers :
Pilotins
Surestaries
903t 70I
5o,52i 97! 108,113^27
51,627 60)
52,042 851
.21,88/, 241 °»
149 00
mémoire
149 00
Parité
277,789f36
Dépenses.
Équipages :
Salaires
Frais divers à la charge de l’armement. .
Vivres et provisions
Hôpital et médicaments
Entretien :
Approvisionnement
Carénage
Réparations et rechanges
Voilure
Divers
22,269^ 18
345 o5
I i,5oo o5
898 80
34,5o8f 08
3,987 35 \
7,486 3oi
5,5o3 98} 18,207 58
i,o4i 90i
238 10)
A reporter.
52,715t 66