Full text : Le problème de la marine marchande

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LE  PllOHLÈME  HE  LA  MARINE  MARCHANDE.

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et  William  iienderson,  les  directeurs  actuels,  sont  jeunes,
énerçjiijues,  et  très  disposés  à  s’aider,  pour  le  développement ­
  de  leur  industrie,  de  tous  les  propres  modernes.
I.es  navires  qui  sortent  des  chantiers  de  Parlick  passent,
du  reste,  pour  de  remanpiables  échantillons  de  la  (lotte
anqlaise.  La  tendance  des  armateurs,  m’a  déclaré  M.  David
Henderson,  est  de  commander  des  carqo-hoats  de  (),ooo  à
9,000  tonnes  de  portée  en  lourd,  dont  Partick  demande,
malqré  la  baisse  des  matières  jiremières,  £  9  de  la  tonne,  en
se  réservant  un  délai  de  livraison  de  neuf  à  douze  mois.
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Au  sortir  des  chantiers  Henderson,  j’ai  visité  ceux,  voisins, ­
  de  Whiteinch,  appartenant  à  MM.  Charles  Connell
et  C'®.  On  n’y  construit  (pie  les  cocpies  des  navires;  leur
machinerie  sort  de  la  maison  David  Rowan  et  C‘®,  de  Clas-90W.

Les  chantiers  Connell  m’ont  paru  remarquablement  entraînés ­
  pour  une  production  intensive.  Cinq  cales  bien  installées, ­
  des  machines  nombreuses  et  modernes,  un  millier
d’ouvriers  habiles,  y  assurent  la  fabrication  rapide  et  soi-9née
  de  beaux  steamers.
L’an  dernier,  ils  lancèrent  six  vapeurs  de  fort  tonnaqe  :

Ilowanmore  9,4^0  tonnes  brutes.
Cronsay  761  —
Jlajput  r),()2(j  —
Dunbar  3,760  —
Mera  4,^60  —
Assuau  4,^Go  —

Ces  deux  derniers  ont  été  construits  pour  le  compte  d’une
compaqnie  allemande  de  Hambourq.
            
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