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LE PROBLÈME DE LA MARINE MARCHANDE.
ouvriers, vaillants et actifs. Il leur reste à secouer une torpeur
invétérée, à se mettre au niveau des progrès accomplis,
à donner au personnel le sentiment de la responsabilité.
Ils pourront, ensuite, envisager avec confiance l’avenir.
Ils n’arriveront pas à supplanter leurs rivaux anglais, mais
ils trouveront assurément eu eux-mêmes les éléments d’une
renaissance de notre marine marchande, si la loi nouvelle
n’y fait pas obstacle.