l’effort nécessaire.
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Chacune des modifications qui précèdent correspond,
croyons-nous, à une amélioration notable de la loi. Leur
résultat serait en eilet :
D’ohliqer les armateurs, acipiérant à l’étranqer des navires
pour bénéficier de la compensation d’armement, à alimenter
d’autant de commandes les chantiers français, et
d’accroître par conséquent l’activité de ceux-ci en même
temps que le tounaqe neuf de la flotte marchande;
De laisser un délai, suffisant à tous (hjards, pour cpie
l’exécution de ces commandes ne soit ni une charqe excessive
pour l’armateur, ni une cause de qône et d’encombrement
pour les constructeurs ;
De prévenir, par le dépôt préalable d’une somme importante,
la fraude qui pourrait résulter des enqagements fictifs
ou de la substitution d’hommes de paille aux véritables armateurs
;
De rajeunir la marine française, en excluant du bénéfice
des allocations budgétaires de vieux « sabots » impotents
ou sur le point de le devenir, dont le capital est d’ailleurs
depuis longtemps amorti, et ipii ne peuvent rendre à la navigation
de concurrence aucun service réel ;
De reviser le taux de décroissance de la prime, de façon
à éviter les écarts énormes que nous avons précédemment
remarqués ;
De favoriser la construction de longs courriers de fort
tonnage, les seuls qui puissent, soit au point de vue de la
lutte économique sur les marchés du monde, soit au point
de vue militaire, rendre à notre pays de véritables services
;
De créer, comme il est juste, aux caboteurs de construction
française une situation favorisée sur leurs camarades
anglais et d’encourager, du même coup, l’embauchage de
matelots, mécaniciens et chauíTeurs qui, naviguant à portée
PHOBL. MAK. MARCU.
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