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LE PROBLÈME DE LA MARINE MARCHANDE.
Entrées :
1800
1898
Augment, en 1899 .
Proportion p. 100 de
l’augmentation. .
Sorties :
1899
1898 . . .
Augment, en 1899 .
Proportion p. 100 de
l’augmentation. .
TONNAGE
total.
PART
(lu pavillon
national
dans
le tonnage
total.
I7,o87,/|05
16,00.8,711
1,083,76/1
G.77
12,082,908
10,772,762
1,3io, i/fi
12.16
4,797,944
4,482,828
3i5,I16
7.02
4,4^5,880
4,270,785
I55,146
3.63
PART
des pavillons
etrangers
dans
le tonnage
total.
12,289,521
II,520,883
768,688
6.67
PART
afferente
aux
pavillons
tiers.
4,660,984
4,586,5.87
74,447
1,62
7,657,023
6,502*027
1,154,996
17.76
2,277,779
1,789,292
488,487
27.80
Le poids des marchandises ayant alimenté en 1899 notre
commerce niaritime avec l’extérieur a atteint 23,2.53,823
tonnes de i ,000 kilogrammes. Déduction faite des épaves
ou sauvetages et des provisions de bord, ce chiffre se trouve
ramené à 21,892,726 tonnes, dont 16,929,455 à l’entrée et
4,963,271 à la sortie.
A l’importation, le pavillon français a couvert 4,406,047
tonnes Ç26 p, 100) et les pavillons étrangers i2,523,4o8
tonnes (j/f p. 100) ; à l’exporlation, notre marine compte
2,329,133 tonnes (Jfy p. /oo), et les navires étrangers
2,634,138 tonnes (53 p. /oo). Mais, si l’on élimine les opé
rations que notre législation réserve au pavillon national,
c’est-à-dire les échanges avec l’Algérie, les importations de
la Tunisie, les chargements en provenance ou à destination
de la grande pêche, il ne revient à notre flotte de commerce,
dans les transports ressortissant à la navigation de concur
rence, que 3,148,575 tonnes à l’entrée (20 p. /oo) et