PÉRIODE DE i860 A 1866.
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complirpar voie législative, quelque fut cl’aille
sens dans lequel ils seraient conçus et dussent\¡s*¡^#
satisfaire les convenances du moment, sur les chan
gements à y introduire par voie conventionnelle et
pour une longue série d'années, et elle n’était pas
éloignée de partager l’opinion d’après laquelle il se
rait impossible de justifier économiquement l’adop
tion contractuelle quelconque d’un tarif moins élevé,
en face d’un système régi comme le système français,
par des principes différents de ceux qu’on suivait
dans le tarif de l’association, et représenté par des
droits ad valorem recélant en partie des droits pro
tecteurs considérables. Arrivant ensuite au traité
avec la France, elle lui adressait deux reproches,
qui, en raison de leur portée générale, passaient né
cessairement par-dessus telle ou telle de ses dispo
sitions : celui de contrevenir aux obligations tant na
tionales que librement consenties, qui s’imposaient
au Zollverein par rapport à l’admission graduelle
dans son sein des États allemands, n’en faisant point
encore partie; celui, en outre,de n’avoir pas pour les
engagements et les prestations consacré la récipro
cité et l’égalité, auxquelles le Zollverein et l’Alle
magne auraient par leur position tous les droits. Or
ce n’était pas la retouche promise de l’art. 32 ou de
quelque autre disposition plus secondaire du traité,
qui pouvait à elle seule, était-il dit dans la même
réponse, faire disparaître ces incriminations.
Enfin, plutôt que de répondre pour le moment