35 —
part, ajouter à celui-ci un certain pourcentage pour la perte due à la dessication. Ils classent les
peaux sous les appellations « Number 1 », « Number 2 », « Number 3 » ou « damaged », suivant le cas.
Les inspecteurs procèdent également à l’inspection des cuirs destinés aux harnais et en certifient
le poids. Ils ne sont responsables des dommages causés par l’excès ou le manque de poids que dans
le cas où cet excès ou ce manque dépassent 5 % du poids total.
Ils inspectent également le cuir connu sous le nom de « calf », « kip », « red leather » ou « mocassin
teather », et en certifient le poids, la qualité et l’état.
Is sont aussi chargés de l'inspection et du mesurage de toutes espèces de cuir vendues par
unités de surface.
Immédiatement après l’inspection, les inspecteurs sont tenus de marquer au fer ou au moyen
d’un cachet sur les deux faces de chaque peau les initiales de leur nom, d’une manière claire et lisible.
Le cuir pour semelles est, en ce qui concerne la qualité, divisé en trois classes: « Number 1 »,
«number 2 », «number 3 ».
Le cuir ordinairement désigné par son poids est également divisé en trois classes: «lourd »,
« moyen » et « léger ».
Le cuir d’un poids inférieur à 14 livres est considéré comme léger. Celui d’un poids de 14 livres
st inférieur à 20 livres est considéré comme moyen et celui qui atteint ou dépasse 20 livres est réputé
lourd.
Les cuirs dénommés «red leather », « mocassin leather » et « harness leather », sont marqués
des chiffres 1 ou 2 suivant leur qualité.
Chaque marque apposée ou attachée aux cuirs ou aux peaux d’une manière indélébile porte les
initiales de la ville où l'inspection a eu lieu, celles de l’inspecteur qui a opéré, le poids et un chiffre
indiquant la qualité.
Tous les inspecteurs tiennent un livre dont le public peut prendre connaissance et dans lequel
ls inscrivent tous les cuirs ou peaux inspectés par eux ou par leurs suppléants et indiquant les
poids, qualité et l’état de tous les cuirs ou peaux qu’ils ont inspectés. Les livres indiquent également
pour le compte de qui l’inspection a été faite.
Potasse et cendre de coquillages. — Pour procéder à l’inspection des potasses et des cendres de
coquillages, les inspecteurs vident le contenu du baril ou bien ouvrent celui-ci à chacune des
extrémités et, s’il est nécessaire, grattent le baril ou les pains. Ils examinent soigneusement la
marchandise, procèdent à des essais et à des inspections et les classent en trois qualités: pour les
dotasses, la première qualité doit contenir au moins 75 %, d’alcali ; la deuxième 6 5 et la troisième 55.
Pour les cendres de coquillages, la première qualité doit contenir au moins 65 % d’alcali, la
seconde 55 et la troisième 45. Chaque espèce doit être, pour le surplus, conforme à la qualité sous
laquelle elle est désignée.
Les inspecteurs appliquent sur chaque baril une indication en noir portant le poids brut et
selui de la tare. Ils appliquent également sur chaque baril une marque portant en lettres et chiffres
apparents les mots « first sort », « second sort », « third sort », ainsi que les mots « potash » ou
‘ pearl ash » suivant le cas, ainsi que leur nom et l’indication du lieu et de l’année de l’inspection.
Le cas échéant, ils marquent les barils du mot « unbrandable » N° 1, 2, 3, 4, Ou 5 d’après la
ceneur en alcali, lorsqu'ils découvrent que ceux-ci contiennent des cendres contenant des pierres,
du sable, de la chaux, du sel ou autres, impropres à permettre leur classification dans la catégorie I,
2 OU 3.
Les barils doivent correspondre à des exigences très prècises concernant leur fabrication et le
bois dont ils sont faits. Ils ne peuvent dépasser 32 pouces en longueur et 22 en largeur, à chaque
>xtrémité. Ils ne peuvent avoir moins de 30 pouces de longueur et 22 pouces de diamètre à chaque
zxtrémité.
Les inspecteurs écartent les barils qui ne répondent pas à ces conditions ou qu’ils estiment
ne pas pouvoir servir à l'usage auquel ils sont destinés.
Les producteurs de cendres ou de potasses sont tenus de marquer en lettres apparentes, à
l'extrémité de chaque baril, le poids exact de celui-ci avant qu’il ne soit rempli.
L’exportation de la potasse et des cendres de coquillages est autorisée sans inspection, mais
dans ce cas chaque baril doit porter d’une façon apparente et indélébile le nom et l’adresse du
producteur, le poids et la tare du baril, la qualité de son contenu et les mots « not inspected ».
R
Aux termes de la loi, l’huile de poisson comprend: l’huile de baleine, de phoque, de marsouin, 19
de hareng, d’esturgeon et toutes autres espèces d'huiles tirées de poissons ou d’animaux marins.
Les inspecteurs possèdent des standards d'huiles de poissons et procèdent d’après eux à la
classification des marchandises qui leur sont soumises.
Toutes les huiles de poissons doivent être exemptes d’adultération et doivent être marquées
d’après leur qualité correspondant au standard, comme il est dit ci-après:
a) L'huile de baleine « pale, straw, brand », suivant qu’elle correspond aux standards 1,
2 ou 3;
b) L'huile de phoque est de même marquée « strictly pale », « pale », « straw », « brand »,
« dark brown », correspondant aux standards I, 2, 3, 4 ou 5.
c) L'huile de marsouin est marquée « pale », « straw », « brand », suivant que la qualité
torrespond aux standards I, 2 ou 3;
d) L'huile de morue est marquée « qualité À » ou « qualité B », suivant qu’il s’agit de la
première ou de la deuxième qualité.
Il en est de même pour les huiles de hareng et d’autres poissons.