CHAPITRE VII
I. Les routes et les voies ferrées du Pérou. — II. Chemin de fer central
du Pérou —III. De Lima à la Oroya. — IV. Ligne Mollendo-Arequipa-
Puno et Aréquipa-Sicuani-Cuzco. — V. Prolongations de voies ferrées.
— VI. Frais d’exploitation. — VII. Lignes en exploitation. — VIII. Voies
de communication à la Montana et l’Amazone. — IX. Voie du Hual-
laga par Pacasmayo, Moyabamba, Balsapuerto, Yurimaguas. — X. Voie
d’Ayacucho. — XI. Voie du Sud. —XII. Voie centrale ou du Pichis.—
XIII. Itinéraires, distance et temps employés. — XIV. Description terri
toriale. — XV. DeTarmaà Puerto-Bermudez, prix et moyens de trans
ports. — XVI. Difficultés. — XVII. De Puerto-Bermudez à Iquitos, na
vigation fluviale, canots et lanchas, prix approximatifs.
Dans une contrée aussi fortement accidentée que le
Pérou, le nombre très restreint des voies de communica
tion créera pendant longtemps encore des difficultés sé
rieuses au développement industriel et commercial du pays
et en particulier à l’agriculture. On peut dire en principe
qu’il n’y a pas de routes et que, depuis la construction par
les Incas de la voie pavée qui traversait tout le Pérou des
confins de la Bolivie à la capitale de l’Equateur et devant
laquelle les plus grands travaux de l’époque gallo-romaine
représentent une somme de travail bien insignifiante, les
routes actuelles, à part celle de Sicuani au Guzco et de
Lima au Callao, de construction récente, ne sont, en
somme, que de véritables sentiers muletiers, qui, aux