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CHAPITRE NEUF
Les sociétés d’achat en commun.
Les sociétés d’achat en commun sont toujours citées
à côté des services d’escompte comme partie indispen-
sable de l’armature de défense des détaillants. Qui men-
tionne l’un ne peut en quelque sorte s'empêcher de men-
tionner l’autre immédiatement après. Ce sont comme
deux chapitres inséparables des mêmes traités. Nous ne
voulons pas essayer d'échapper à cette règle. Engel (op.
cit.) et bien d’autres nous ont montré l'exemple. *
Le Congrès international des Classes moyennes de
[924 s’est longuement occupé de la question des achats
en commun. Il a adopté à leur propos la résolution sui-
vante : ?
«Le groupe du commerce du Congrès international
>» des Classes moyennes reconnaît la nécessité d’effec-
> tuer des achats en commun, pour autant que cela est
» possible, afin de conserver aux classes moyennes indé-
> pendantes du commerce leur situation et leur solidité
sen face de leurs adversaires économiques. Le groupe
> en question est heureux de constater la prise de con-
>tact qui s'est manifestée sur le terrain international
> entre les organisations déjà créées dans ce but par
» différents pays ».
! Cf. Faucherre, Die Händlerrabaitsparvereine, p. 260 :
«Die Einkaufsgenossenschaft ist die erste logische Ergän-
> zung des Rabattsparvereins. »
? 2e section, B) Commerce, point 9, immédiatement après
le passage sur le rabais uniforme.