Full text: La crise du petit commerce

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homme n’a aucune idée d’un magasin, sa femme non 
» plus; il ne sait pas estimer la concurrence, i} est 
> trop souvent « roulé » en achetant et cherche alors à 
» se rattraper aux dépens de ses clients, pourtant uni- 
» quement de petites gens“. Il est encore fort, jeune et 
» vigoureux, mais ne s’en place pas moins derrière le 
» comptoir, pour vendre ici des harengs, là des boutons, 
> ou du blanc, ou des robes et des blouses, N'est-ce pas 
» un gaspillage de la force-travail de la nation ? ” » 
» Warenhäusern ihre Feinde. Die Landwirte haben selbst 
»zahlreiche Konsumvereine und andere Genossenschafîten 
» gegründet, bekämpfen. aber merkwürdigerweise die städ- 
»tischen Konsumvereine und die Warenhäuser, obwohl sie 
> gerade in letzteren sehr viel kaufen ». 
Le 29e rapport annuel de l’Association des Epiciers suis- 
ses (Imprimerie Gassmann S. A, Soleure, 1929), contient 
aussi, à la page 5, ce passage : 
«Une opinion qui a été dominante chez les paysans, c'est 
> qu’il serait possible de combattre les coopératives socia- 
>listes, et par là, le socialisme, grâce à l'institution des 
» coopératives agricoles. La soif des avantages matériels pre- 
»nait le pas, en cette circonstance, sur le principe des 
» classes moyennes : vivre et laisser vivre ». 
t Ni le grossiste trompeur, ni le détaillant qui revend au 
prix fort les rebuts que le premier lui a passés ne subissent 
nécessairement les conséquences logiques de leurs pratiques 
véreuses, chacun des deux ayant mis sa clientèle dans sa 
dépendance par le crédit qu’il lui accorde. Faucherre (op. 
cit, p. 10) cite un passage de la « Deutsche Handels- Rund- 
schau», où ce mécanisme du commerce vicieux est assez 
dien décrit. 
* «Nein, gerade die intelligentesten und sparsamsten Ar- 
>beiter auf dem Lande, die vielleicht schon als Vorarbeiter 
»das Vertrauen des Gutsbesitzers genossen haben, kündi- 
» gen den Dienst und gehen in die Stadt nicht als Industrie- 
» arbeiter, sondern weil sie selber Herren sein wollen ; weil 
> sie sich für die landwirtschaftliche Arbeit mit einem Male 
» zu gut dünken, weil sie Geschäftsleute werden wollen. Da 
> zieht so ein Vorarbeiter, der einige 100 Taler besitzt.. eines 
» schônen Tages in die Stadt und macht dort mit seinen paar 
» Groschen ein Detailgeschäft auf, um den Herrn zu spie- 
» len. Geht’s Geschäft. so ist es gut, geht !es nicht, so gehen
	        
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