L’article qui a servi de texte à la composition se trouve dans le Protagoras
de Platon, page 3a5.
5° Français. L’article choisi pour la composition française se trouve dans
Michaud, chap, vu, au commencement, et c’est l'Histoire de la première Croisade.
G 0 Hébreu. Ind. xfv, 5-g.
7° Mathématiques. (A) Problème géométrique : décrire un triangle dans
lequel la différence des sections à la base soit = m ; la somme des autres côtés
— n et la différence des deux angles de la base = d. (B) Problème algé
brique : quatre nombres sont en progression arithmétique; le produit des
moyens ou des extrêmes est de 72 ; la différence entre la somme des extrêmes
et la somme des moyens = 5; la somme des carrés de tous les termes = 485.
(G) Problème trigonomélrique : dans un triangle on donne l’angle au sommet
= 37 o 5a' 36"; la bissectrice de cet angle = 1 8° 56' 8" et le rapport des
deux côtés de l’angle = y ; calculer le triangle. (D) Problème stéréométrique :
dans un cône tronqué le rayon de la base = 12, le rayon de la section tron
quée = 7, l’apothème = 1 6 ; calculer le rayon de la sphère de même volume.
INST1TUT POLYTECHNIQUE.
Sous le nom d’institut Royal industriel (Königliches gercer be Institut) on dé
signe, à Berlin, un établissement analogue, quant à sa destination et à l’ensei
gnement qu’il donne, à ceux qu’en Allemagne on nomme instituts polytechniques.
Nous le rangerons donc dans la même catégorie.
Les élèves y sont, suivant la destination qu’ils se proposent de suivre, par
tagés en trois divisions, savoir : i° celle des mécaniciens; 2 0 celle des chimistes
et métallurgistes ; 3° celle des constructions navales.
La durée des cours est de trois années. Les trois premiers semestres sont
consacrés à des études théoriques générales communes aux trois divisions.
Le nombre des élèves y était, à l’époque de notre visite, de 35o. La rétri
bution scolaire est de ko thalers (i5o francs) par an, pour la première et la
troisième division, et de 5o thalers (1 87 fr. 5o cent.) pour ceux de la deuxième
division (chimistes). Mais les deux tiers des élèves sont admis gratuitement, et
même il y en a une vingtaine qui reçoivent en outre une subvention de
200 thalers (700 francs) par an, pour leur subsistance à Berlin.
L’établissement compte 22 professeurs dont le traitement est réglé, d’après
le nombre de leçons qu’ils donnent par semaine, à raison de 100 thalers
(375 francs) par heure de leçon donnée par semaine. Ainsi, un professeur qui
donne régulièrement dix leçons par semaine, dans le cours de l’année sco
laire, reçoit îooo thalers ou 3760 francs. Aussi la plupart de ces proies-