DE L’ADRIATIQUE AU DAKURE.
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Quand la lune se leva et que le lac miroita de reflets de topaze et
d’aigue-marine, on ouvrit le bal.
« La lune, a dit un poëte magyar, est un luth d’argent; ses rayons son!
les cordes entre lesquelles les petites mains des esprits font glisser la brise. »
Mais, au lieu de la brise, ce fut le vent qui souffla vers deux heures
du matin.
Sans ce signe avant-coureur de la tempête, nous ne serions rentrés a
bi'ired qu’au retour du soleil, comme les gens vertueux qui aiment a voir
lever l’aurore.