Le surplus a été fourni par des ressources diverses.
Les matières de l’enseignement sont réparties ainsi quit suit :
l re ANNÉE.
Eléments de la construction, dessins et exercices; projections, applications
à la coupe des pierres, aux voûtes, détermination des ombres, perspective, ar
chitecture ancienne.
Dispositions des bâtiments simples.
Constructions rurales, projets.
Connaissance des matériaux, leurs prix.
Dessin d’ornement,
Constructions hydrauliques, de chaussées, de chemins de fer.
Mathématiques pures.
Mathématiques appliquées, mécanique, levers de plans.
Sciences naturelles, notions de physique et de chimie appliquées aux cons
tructions.
2 e ANNÉE.
Construction, architecture, grands bâtiments avec appareils de chauffage.
Histoire de l’architecture.
Principaux genres de bâtiments privés ou publics.
Projets, ornements et décorations; dessins à main levée.
Projets de constructions hydrauliques, de chemins de fer, d’établissements
de machines.
Géodésie supérieure.
Télégraphie.
Mathématiques transcendantes (calcul différentiel et intégral), calcul des
probabilités, dynamique analytique appliquée à la résistance des matériaux.
L’examen de ces programmes, bien coordonnés, montre qu’après une pre
mière année d’études les élèves peuvent avoir acquis les connaissances qui
leur permettent d’entreprendre des constructions de second ordre.
Le cours de la seconde année nous paraît, pour des architectes, inutilement
chargé d’un enseignement de mathématiques transcendantes, attendu que tout
ce qui concerne la résistance des matériaux et la partie de la mécanique qu’il
leur est utile de connaître peut s’enseigner élémentairement. Il paraît d’ailleurs
évident que la connaissance du calcul des probabilités est complètement inu
tile à des architectes.
A la sortie de l’académie, les élèves sont admis à subir des examens pour
obtenir le diplôme de la carrière à laquelle ils se destinent.