LE PROBLÈME L»E LA MARINE MARCHANDE.
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<lu malëriol qui lui manque, eu lui couservaut le bénéfice
fie la demi-prime, si elle s’adresse à l’étraoqer. Passé trois
ans, cette faculté lui sera retirée. Mais elle y aura qaqné
une viqueur nouvelle..,. »
Elle y qaqnera peut-être, nous le concédons, une viqueur
factice. Mais après? L’armement, qui jouira, pour (quelques
mois, « du qrand jour, du qrand espace et de la liberté », se
retrouvera ensuite exactement placé, quand naîtront pour
lui des besoins nouveaux, dans les mêmes conditions qu’auparavant,
avec pourtant cette aqqravation (pie, dans l’intervalle,
les qrands chantiers pourvus d’abondantes commandes
d’Etat, ceux (pii construisent cher, auront, seuls, pu résister
à la concurrence anqlaise, allemande, etc,, par bupielle se
seront vus balayés les établissements les plus Intéressants
au point de vue de la marine marcbande, les petits chantiers
dont il importe surtout de favoriser l’éclosion ou lediiveloppement.
Quand on voudra « penser à leur protection » il
sera trop tard : les chantiers, et jiour cause, n’en auront plus
besoin...
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Ainsi donc, ni le maintien de la loi de i8q3 — loi de
-monopole et de privilèqe pour les constructeurs, et d’étoulfement
pour les armateurs — ni les mesures transitoires,
ouvrant brusquement nos portes à l’invasion anqlaise pour
les refermer quelque temps après, ne fournissent une solution
satisfaisante du problème de la marine marchande.
Où la trouverons-nous donc ? Simplement dans l’œuvre
.de la commission d’enquête et du Gouvernement, dans le
régime nouveau qu’ils ont imaqiné, mais à la condition de
les adapter à une conception plus larqe et plus juste de Vintérêt
général.
Tout d’abord, constatons-le, ce dont la marine marchande