— 132 —
von französischer Seite in norddeutschen Blättern, namentlich im
Hamburgischen Correspondenten durch den Minister Beugnot in Auf-Servieres,
L’Allemagne frangaise, Paris 1904, p. 4B9: „En s’emparant
des villes hanseatiques, Napoleon n’avait en qu’un but, purement politique, fermer
ä l’Angleterre ses debouches en Allemagne (Memoires de Gandin duc de Gaete).
Mais il fallait colorer l’annexion, aupres de populations mercantiles, d’un
avantage commercial, de nature a compenser les pertes qui allaient en resulter
pour leurs cites.“ Am 14. November 1810 wurde der Generalkonsul M. Le Roy
angewiesen, den Plan zugleich mit der Annexion den drei Senaten mitzuteilen.
Botschaft des Kaisers vom 10. Dezember 1810.
Servier es p. 460—461: „Le plan de ce canal etait encore vague dans
l’esprit de l’Empereur, car, le 21 janvier suivant (Note dictee par lui et
recueillie dans la Correspondance de Napoleon), il examine de quelle maniere
pratiqne pourra s’operer la jonctibn de la Baltique au Rhin. Yoici les deux
voies de communication, qu’il envisage: on peut partir de Hamburg, franchir
l’Elbe, suivre les Watten (bas fonds praticables aux seuls batiments tirant
quatre pieds d’eau) jusqu’ä Delfzyl (Hollande); a defaut joindre l’Elbe, depuis
Cuxhaven, avec le Weser, ä Bremerlehe par un canal lateral sans ecluse.
A Bremerlehe on prendrait le nouveau canal jusqu’ä Delfzyl. L’indication
meme de ce trace reduit l’intention exprimee dans cette note de faire reunir
une Commission d’officiers de marine et du gänie, celle de oreer ä Cuxhafen un
bassin couvert par deux forts protegeant 2000 toises de rade, prouvent bien
que Napoleon voulait, d’une part, accomplir sa promesse au meilleure marche
possible, et quil considerait plutot la voie strategique que la penetration
commerciale.“
Der Comte de Las Cases, der als Mitglied des Conseil d’Etat der
section de la marine angehörte, schreibt in seinem Memorial de Sainte-Hclene,
tom VII., Paris 1823, p. 83, zum 2. Nov. 1816: „Des que Napoleon
eut reuni les pays de Breme, Hambourg et Lübeck ä l’Empire, ses travaux et
ses creations s’y repandirent avec sa domination. Il ordonna des travaux pour
rendre l’Elbe aecessible ä des vaisseaux de ligne, et projeta de construire un
arsenal maritime ä Delfzyl, ä l’embouchure de l’Ems; mais ce qui l’occupa
surtout, ce fut un Systeme de canalisation ä l’aide de l’Ems, du Yeser et de
l’Elbe, qui püt joindre la Hollande ä la Baltique; ce qui nous eüt permis
desormais de communiquer en toute süretö et par une simple navigation
interieure, de Bordeaux et de la Mediterranöe, avec les puissances du Nord.
Nous en eussions regu ä notre aise toutes les productions navales pour chacun
de nos ports, et eussions pu faire deboucher contre elles, au besoin, nos flotilles
de la Manche et de la Hollande, etc., etc.“ Die deutschen Kanalpläne stehen
einerseits in Beziehung zu der Kontinentalsperre, dem kommerziellen und
militärischen Binnenverkehr, andererseits haben sie auch Berührung mit den
Seebanten, die Napoleon an der französischen und belgisch-niederländischen
Küste zur Stütze seiner Strategie gegen England z. T. auch zugleich für
kommerzielle Zwecke, wie die Bassins des in der französischen Zeit wieder dem
Handel geöffneten Antwerpens (vergl. D, Schäfer, Weltgeschichte der Neuzeit,
Berlin 1907, Bd. 1, S. 159, 160, 280, Bd II, S. 64, 73, 84, 130; Paul Salvagne’
Anvers maritime, Anvers 1898, p. 7—10, 17.) oder auch zu Meliorationszwecken,
wie den Kanal von Katwyk aan Zee Ludwigs von Holland, zur Ausführung
brachte. Siehe weiter im folgenden.