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but (v. n. note 4 p. 147), de même l'impôt sur les Warenhäuser
a plutôt stimulé l’activité de ceux-ci en Allemagne
*. Rœren, dans son discours de Trèves (déjà
cité) exprimait l'avis que l'impôt sur les Warenhäuser
devait avoir pour conséquence l'augmentation du
chiffre d’affaires de ceux-ci, et, par conséquent, du
dommage qu’ils causent.” Car ce n’est que l'augmentation
du chiffre d’affaires qui peut rendre supportable
pour eux la charge de l'impôt. Engel (op. cit, pp.
19 seq.) explique comment les grands magasins se sont
arrangés pour faire payer leur impôt spécial par leurs
fournisseurs.* C’est que ces magasins sont devenus
L En Suisse, un tel impôt, qu’on a essayé vainement d’introduire
à St-Gall, serait anticonstitutionnel.
? Il est évident que d’augmenter artificiellement les frais
cénéraux desWarenhäuser n’est pas la bonne méthode pour
les amener à renoncer aux manœuvres déloyales dont on
leur a reproché de faire usage pour rendre plus productive
la chasse aux clients :
» Leider wird diesen Zugmitteln gegenüber keine Waren-»
haussteuer etwas helfen. » (Rapport de la Chambre des métiers
de Francfort sur l’'Oder pour 1900-1904, cité par Wernicke,
Kapitalismus und Mittelstandspolitik, p. 179.)
3 Cf. sur ce point aussi Champion, op. cit, p. 27. Il vaut
la peine de citer tout le passage. Les phrases soulignées le
sont par nous :
» Man versuchte das Warenhaus mittelst Sondersteuer und
> mit Verboten aller Art zu Fall zu bringen. Die erzielten
» Erfolge waren jedoch nicht von nachhaltiger Wirkung.
» Der Verfassungssatz der Handels- und Gewerbefreiheit ge-»
bot allzu starken Einschränkungsbestrebungen zum voraus
» Einhalt. Dann beklagten sich bald auch Gewerbe und Indu-»
strie, weil die Warenhäuser alle Unbequemlichkeiten auf sie
» zurückwälzten, Endlich musste der kleine Händler das von
s'ihm geführte Messer im eigenen Fleisch spüren. Die Produ-»
zentenschaft liess die Warenhäuser als Abnehmer nur un-»
gern los, troizdem die von letzteren verlangten Extrara-»
batte ansehnliche Breschen in ihr Gewinnbudget schlugen.
» Zwecks Kompensation der Gewininnausfälle wurden die
» Preise der an Kleinhändier abgegebenen Waren mit entspre-»
chenden Zuschlägen belegt, welcher Umstand naturgemäss
» den Grad der Konkurrenzfähigkeit dieser Wirtschaftsgruppe
» noch mehr sinken liess. »