LE PÉROU ÉCONOMIQUE
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figurait dans les entrées du port du Gallao ; en 1911, il y
eut 4 voiliers. Cependant on ne devrait guère s’étonner
de cet état de choses, quand on a vu une de nos princi
pales compagnies maritimes, sur le point d’abandonner
la ligne de l’Atlantique Brésil-Plata, qu’elle ne trouvait
plus assez rémunératrice, alors que les vapeurs d’une dou
zaine de compagnies de navigation étrangères, anglaises,
allemandes, italiennes, espagnoles, etc., emportent
du fret jusqu’à leur ligne de flottaison. Peut-être que les
primes à la navigation et les subventions ne suffisent pas,
comme chez nous aux actionnaires de ces compagnies!
C’est là sans doute la raison de leur activité.