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S'il en est ainsi, ceux qui donnent comme argument
contre les grands magasins que ceux-ci sont, pour la
plupart, la création des Juifs, se servent d’une arme à
deux tranchants : si les Juifs font du tort aux détaillants
moins actifs qui sont leurs concurrents, on ne peut pas
prétendre pour autant qu’ils ruinent le commerce lo-
cal, puisque c’est depuis qu’ils s’en mêlent qu’il est
réellement florissant. Tout au plus pourrait-on dire
qu’ils l’asservissent,