(i) Pour les voiliers jaugeant plus de 800 tonneaux bruts, le taux de la prime sera
120 . LE PROBLÈME DE LA MARINE MARCHANDE.
1° Pour les navires à vapeur, à i fr. 70 c. pour l:i pre
mière armée, avec décroissance anrmelle à partir de leur
francisation ; de o fn o4 c. pendant la première période
quinquennale, de o fr. 08 c. pendant la deuxième période
(juinquennale, et de o fr. 16 c. pendant la troisième et der
nière période quinquennale.
Toutefois, pour les vapeurs jaugeant plus de 3,000 ton
neaux bruts, le taux de la prime est diminué de 0.01 par
100 tonneaux ou fraction de 100 tonneaux au-dessus de
3,000 tonneaux, sans que le taux de la première année
puisse descendre au-dessous de i fr. 5o c. ;
2° Pour les navires à voiles, le taux'de la prime est de
I fr. 70 c. pour la première année, avec décroissance an
nuelle à partir de leur francisation de o fr. 02 c. pendant la
première période quinquennale, de o fr. o4 c. pendant la
deuxième et de o fr. 08 c. pendant la troisième et dernière (').
En somme, si nous voulons, en supposant adopté le pro
jet du Gouvernement, comparer la situation qui résultera
de son application à celle que créait la loi de i8g3, nous
arrivons aux résultats que voici :
La prime perçue actiiellenient par un vapeur ou un voilier
est, par tonneau de jauge brute et par 1,000 milles parcou
rus, en moyenne annuelle (régime de la loi de i8g3) :
Vapeurs Voiliers Navires
lie construction de construction de consiruction
française. française. étramjère.
Cinq premières années
Cinq années suivantes.
Cinq années suivantes.
Cinq années suivantes.
Cinq années suivantes.
Trois dernières années
5^10 7^90 Néant.
4 10 0 4o —
3 10 4 90 —
2 10 3 4o —
I 10 I 90 —
0 o8- 0 44 —
Soit en vingt-huit années
i5fG8
24^ 94 Néant.