= dy —
pendant le trimestre précédent à fréquenter le parquet et les salles de liquidation.
À défaut d’admission, cette liste est remplacée par un certificat négatif.
Art. 23. — Les déclarations, extraits et certificats prévus aux articles 15 et
22 sont exempts du timbre et de l'enregistrement.
“Art. 24. — L'action du Trésor en paiement du droit établi et des amendes
prononcées par les articles 11 à 23 se prescrit par cing ans à compter du jour
où l’action est née.
Toutefois, la demanderd’une somme non perçuei par suite d’erreur du préposé
de l’administration se prescrit par deux ans à compter du jour de la remise des
extraits au bureau compétent.
Art. 25. — Toute action en restitution de droits ou amende se prescrit par
deux ans à compter du jour du paiement.
Art. 26. — Sont applicables à la taxe établie et aux amendes comminées
par les articles du présent chapitre, les dispositions relatives aux poursuites et
instances en matière de droits de timbre.
Loi du 28 août 1921
Art. 23. — La taxe sur les opérations de bourses, fixée à 30 centimes par
1,000 francs par l’article 11 de la loi du 24 octobre 1919, est portée à 50 centimes
par 1,000 francs.
Est abrogé : l’article 34 de la loi du 11 octobre 1919, instituant une société
nationale des habitations et logements à bon marché.
Lee second alinéa du dit article abroge une disposition d'exception de la loi
du 11 octobre 1919 qoi avait étendu aux obligations émises par la société d’habitations
à bon marché la taxe de 10 centimes par mille francs, qui d’après la loi
du 80 août 1913 visaient les opérations au comptant ayant pour objet des titres
des dettes publiques belges et congolaises et d’autres titres privilégiées que cette
loi énumère. (Rapport Section Centrale.)
Loi sur l'échange des Bons du Trésor 5 p. c. de la Restauration Monétaire
(« Moniteur » du 31 juillet 1921)
Art. ler. — Le Gouvernement est autorisé à offrir aux détenteurs de Bons
du Trésor 5 p. ce. de la Restauration monétaire à l’échéance du ler décembre 1921
l’échange de leurs titres contre des bons du Trésor belge à cinq ans.
Un arrêté royal déterminera le taux d'intérêts, les modalités des paiements
des dits intérêts et les autres conditions de l'émission.
Art. 9. — Sont exempts du timbre et de la formalité de l'enregistrement :
les bulletins de souscription, les reçus ou récépissés et généralement tous les
actes ou écrits faits ou dressés en exécution de la présente loi.
Est exemptée: de! la taxe sur les opérations de bourse la délivrance aux sous
cripteurs des titres émis en exécution de la présente loi.
Loi du 2 janvier 1921 sur l’Emprunt à Lots d’un milliard 4 p. c. de la Fédération
des Coopératives de Dommiages de guerre, (« Moniteur » du 6 janvier 1921)
Art. 7. Les titres de l’emprunt sont exempts du timbre.
Par dérogation à l’article 2 de la loi du 30 août 19183, les soucriptions à
l’emprunt sont exonérées de la taxe sur les opérations de bourse.
Loi du 8 avril 1922 sur l’emprunt à lots d’un milliard 5 p. c. de la Fédération
des Coopératives de Dommiages de guerre.
Art. 7. — Les titres de l’emprunt sont exempts du timbre; il an est de
même de tous les douments relatifs à la souscription.
Par dérogation à l’article 2 de la loi du 30 août 1918, les souscriptions à
l’emprunt sont exonérées de la taxe sur les opérations de Bourse.
133
sn
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I. Teil. Allgemeines.
Führung von Richard Cobden und John Bright durch die Ende der
30 er Jahre gegründeten Anticornlawleague — mit dem Zentralsitz in
Manchester — durchgefochten wurde. Auf dem Festlande hat sich
namentlich nach 1848 der extreme Individualismus entwickelt. In
Deutschland war sein Träger die Freihandelspartei und der Volkswirtschaftliche
Kongreß. Auch in Deutschland liegen die praktischen
Erfolge dieser Richtung auf dem handelspolitischen Gebiete. Dem
staatlichen Eingreifen zugunsten der schwächeren Klassen leistete der
extreme Individualismus überall den schärfsten Widerstand, obwohl
Cobden selbst solche Eingriffe nicht unbedingt ablehnte.
Die Gerechtigkeit erfordert, hervorzuheben, daß sowohl die Physiokraten
wie Adam Smith nicht als die Vertreter so extremer Anschauungen
gelten können. Beide traten zwar entschieden für wirtschaftliche
Bewegungsfreiheit ein, aber doch in anderem Sinne und
von anderen Gesichtspunkten aus. Sie reagierten gegen die damals
herrschende Bevormundung des wirtschaftlichen Lebens hauptsächlich
deshalb, weil die damit verbundenen staatlichen Eingriffe in einseitiger
Richtung erfolgten. Die physiokratische Lehre, wie sie von Franqois
Quesnay begründet wurde, bekämpfte die staatlichen Eingriffe, weil
sie als einseitige Bevorzugung der gewerblichen Produktion und des
Exporthandels mit gewerblichen Erzeugnissen erschienen und so die
Interessen der ackerbauenden Bevölkerung vernachlässigten. Adam
Smith lehnte die staatliche Einmischung besonders deshalb ab, weil
sie die Interessen der Arbeit und der Arbeiter gegenüber denen des
Besitzes und der Unternehmer zurücksetzte, namentlich auch die
Koalitionen der Arbeiter ungünstiger behandelte als die der Unternehmer.
Erst die spätere Weiterverarbeitung hat diese Lehren in
extremer Weise umgestaltet.
Wie bei dem Sozialismus ist auch bei dem wirtschaftlichen Individualismus
eine gemäßigte Richtung vorhanden, die in sozialpolitischer
Beziehung zugänglicher ist, aber auch in wichtigen grundsätzlichen
Anschauungen andere Wege geht. Der gemäßigte wirtschaftliche Individualismus
hat sich auf Kosten des extremen erheblich ausgedehnt.
Dem Druck der Tatsachen, der auf die Gesetzgebung im Sinne eines
Eingreifens zugunsten der Arbeiterklasse ein wirkte, konnten sich
auch die Vertreter des Individualismus auf die Dauer nicht entziehen,
wenn sie sich nicht von der Mitarbeit an einem wesentlichen Teil
der neueren Gesetzgebung ausschließen wollten. Man mußte die Verneinung
schwerer sozialer Mißstände aufgeben, man mußte die Unzulänglichkeit
der bloßen Selbsthilfe anerkennen und deshalb auch der
Gesetzgebung und der öffentlichen Gewalt die Berechtigung zu Eingriffen
in die Verhältnisse, zu Beschränkungen des freien Spieles der
Kräfte zugestehen. Das sind aber Abbröckelungen von dem Grund