tives, clans le plus bref délai et dans tous les cas avant la fin de l’année cou
rante.
II.
Les établissements auxquels leur position ou leurs ressources ne permettent
pas la mise à exécution complète du règlement s’abstiendront à l’avenir de
prendre le titre d’écoles réelles et adopteront un autre nom tel que ceux
d’écoles bourgeoises supérieures (höhere Bürgerschule), d’école de perfection
nement (Forbildungsclwle). Cet ordre s’applique également aux écoles réelles
qui, en voie de formation, ne consistent encore qu’en quelques classes infé
rieures ou moyennes.
Le droit de faire subir des examens de maturité et de délivrer des certificats
jouissant des prérogatives dont il est fait mention au paragraphe /i du présent
décret, n’appartiendra qu’aux écoles réelles (Realschulen) auxquelles il aura été
expressément accordé. Pour désigner celles de ces écoles auxquelles on accor
dera ce droit, le ministère nommera une commission qui procédera à la visite
de toutes les écoles et proclamera les noms de celles qui auront mérité cette
faveur. Dans la suite d’ailleurs on fera également connaître publiquement les
noms des écoles réelles (Realschalen) auxquelles on accordera encore ce droit,
ou de celles auxquelles on l’aura retiré par suite de l’abaissement du niveau des
études.
III.
D’accord avec le ministère de l’intérieur et des finances, nous décidons que
les jeunes gens qui auront obtenu le certificat de maturité à l’une des écoles
autorisées jouiront de certains privilèges indiqués plus loin, non-seulement
pour leur entrée dans les établissements d’instruction supérieure et technique,
mais encore pour l’accès aux emplois publics, tels que ceux des postes, des
douanes, des télégraphes.
Tout élève qui, sur un certificat de ce genre, aura obtenu la mention bien,
au moins pour la chimie, la physique, les mathématiques et le dessin, pourra,
sans autre examen, entrer dans la deuxième classe de la section inférieure de
l’école polytechnique, et dans la seconde classe de la section d’agriculture ou
dans la troisième classe de l’école industrielle (Geiverbschale) de Chemnitz.
S’il a obtenu la mention bien dans les sciences mathématiques, il peut égale
ment entrer sans examen dans l’académie de Tharant ou dans la quatrième
division de l’académie des mines de Freyberg.
Enfin, s’il n’a pas paru possible de faire de l’obtention de ce certificat de
maturité une condition obligatoire pour l’admission aux services publics cités